Avec les couteaux japonais, y a plus de sushi !

Cuisinella_Kitchenlife - votre cuisine au vert

Tous les pros vous le diront : pas de bonne cuisine sans bons couteaux. Si chaque fois qu’il faut découper un poulet rôti ou un poisson cru votre festin se transforme en remake de Massacre à la tronçonneuse, il est temps de renouveler votre artillerie en dégainant les plus fines lames ! En la matière, les maîtres absolus du hara-kiri culinaire sont les Japonais. Logique, cela fait des siècles qu’ils débitent à la pelle le thon, la daurade et le saumon. Dans la cuisine japonaise, découper sert avant tout à sélectionner les meilleurs morceaux et à faire ressortir leurs saveurs. Du coup, leurs couteaux sont des instruments de haute précision qui se vendent aujourd’hui dans le monde entier. Surtout, ils sont si beaux que chez Cuisinella, on adore les exposer comme des œuvres d’art, grâce à des crédences aimantées. Le secret pour bien choisir ? Une lame élancée et un manche suffisamment lourd pour avoir une bonne prise en main. Côté matériau, la nouvelle vague, c’est la lame en céramique. Mais les puristes préfèrent celles en acier. Sur un fruit, un rôti de bœuf, un maquereau (ou un exemplaire de l’Encyclopédie Universalis…), ces couteaux sont invincibles.
– L’alternative made in France : l’Opinel. Exposé au Victoria & Albert Museum de Londres parmi les cent plus beaux objets du monde, le couteau de poche savoyard, avec son beau manche en bois, est encore fabriqué à Chambéry. La marque des montagnards, créée en 1890, décline désormais toute une palette de couteaux de cuisine ultrachics et colorés.

Le wok, c’est wok’n’roll

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Si les cuisines conçues par Cuisinella ont des tiroirs XXL, c’est bien pour en profiter, non ? Alors, investissez d’urgence dans cette vaste poêle de forme conique dont les Asiatiques raffolent. Plus elle est large, mieux c’est. Le wok, c’est un peu comme le ping-pong : ça va super vite ! Un aller-retour et hop, c’est cuit. Sauter, saisir, frire, flamber, mijoter… On peut en réalité tout faire avec cet engin venu de Chine, que l’on utilisait déjà là-bas il y a deux mille ans. Avec son fond bombé, il a la particularité de répandre la chaleur uniformément. L’une des bases du wok, c’est la haute température. Faites bien chauffer la poêle avant de débuter. À feu vif, les aliments (coupés finement) ne restent pas plus de 2-3 minutes. Les légumes sont « al dente ». Les viandes dorées à l’extérieure, moelleuses à l’intérieur. Les crustacés juste saisis conservent leur saveur et leur tendreté. Le geste des pros consiste à poser l’aliment au centre, puis à le faire remonter vers les bords d’un revers de spatules – comme au ping-pong, on vous dit ! Le wok est aussi idéal pour les fritures, notamment la cuisson des nems. On verse de l’huile au fond, on fait chauffer et on pose les aliments à frire en les remuant délicatement. Pour mijoter, laissez cuire à feu très doux avec un couvercle, tout en remuant régulièrement.
– L’alternative made in France : la marmite créole. Cette grosse casserole en fonte est la star de la cuisine de la France de l’outre-mer. En métropole, on la trouve facilement dans les boutiques de produits exotiques. Comme le wok, elle permet de saisir mais aussi de mijoter. À vous les bons caris de saucisses et colombos de poisson !

Le bonheur est dans le tajine

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Pour une cuisson aux petits oignions, rien ne vaut un vrai plat à tajine. Avec cette sorte de cocotte en terre cuite surmontée d’un couvercle conique, impossible de se rater. On pose direct sur le feu et la cuisson se fait (presque) toute seule. D’origine berbère, l’ustensile rend les viandes et les poissons fondants comme aucun autre, car tout cuit dans son jus. Autre avantage, comme le plat est beau, il fait bonne figure à table et donne illico un air d’exotisme à votre table.
– L’alternative made in France : les cocottes en céramique Émile Henry. Le must pour le bœuf bourguignon et la blanquette de veau ! Depuis 1850, à Marcigny en Bourgogne, les ouvriers-potiers continuent de fabriquer ce bijou culinaire. Comme avec le plat à tajine, les recettes ressortent sublimées de leur passage dans cette casserole magique.

Un blender comme chez les Obama

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Eh oui, même Michelle Obama le dit : s’il y a un ustensile dans sa cuisine de la Maison-Blanche dont elle ne peut pas se passer, c’est de celui-là. Avec son blender, la première dame des États-Unis adore confectionner des jus de légume et de fruit ultra frais. Le blender est typiquement yankee. Il est né aux USA dans les années 1960, avec la vogue des cuisines équipées et des « diners » des bords de route. Mais il a connu un regain d’intérêt avec la déferlante des smoothies, ces cocktails onctueux réalisés à partir de fruits et de légumes frais mixés et mélangés avec de la glace pilée, du yaourt ou de la glace. Au final, voici donc l’outil parfait pour s’offrir une bonne cure de vitamines.
– L’alternative made in France : en plus d’un blender, offrez-vous un mixeur à soupe, une invention française signée Moulinex. De quoi se préparer des potages à la minute pour affronter l’hiver.

Le + de Kitchenlife

Cuisinella_Kitchenlife - Aux fourneaux aussi, on se la joue détox

Nouveau : les périples gourmands de Stéphane Rotenberg
L’animateur de « Top Chef » et de « Pékin Express » sur M6 est un passionné de cuisine et de voyages. Avec son « Carnet de voyage gourmand » (M6 Éditions), il propose un tour du monde à travers 44 recettes… Du Brésil à la Thaïlande en passant par l’Australie, la Russie ou l’Égypte, Stéphane Rotenberg jongle avec les accessoires de chaque pays et détaille les meilleurs secrets de leur gastronomie. Un livre savoureux à avoir dans sa cuisine.
25 €, en librairie.

Salade fraîche, jolie, jolie…

Cuisinella_Kitchenlife - Aux fourneaux aussi, on se la joue détox

Chez Cuisinella, on adore ce genre d’inventions simples qui n’ont pas leur pareil pour révolutionner la vie quotidienne. Avec ce sac à salade, fini les herbes flétries et la verdure rabougrie. En toile enduite doublée de coton, ce sac écologique et lavable en machine maintient un taux d’humidité optimal pour la conservation des végétaux. Il retarde naturellement le ramollissement des fruits et légumes. Résultat : une durée de vie de 14 jours au réfrigérateur.
25 € le sac, en vente sur shop.sacasalades.com

De l’art ou du cochon ?

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Qui a dit que les cuistots n’étaient pas des artistes ? La cuisine est le lieu de la créativité, voire des inventions les plus délirantes. La preuve : on trouve même un mouvement « arty-cooking » qui fait la part belle aux inventions culinaires et esthétiques. Mieux, la prestigieuse école des Beaux Arts de Paris consacre une exposition à la créativité des grands chefs. Baptisée « Cookbook, l’art et le processus culinaire », cette manifestation convie plusieurs chefs étoilés, de Yannick Alleno à Alain Passard, à se confronter à des œuvres d’art contemporain. Le résultat est aussi décoiffant que succulent. À voir et à goûter jusqu’au 9 janvier 2014.

Konjac, la nouvelle pasta

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Attention, après avoir séduit les pays anglo-saxons, le régime Konjac déferle sur la France. Présent depuis des millénaires dans la cuisine asiatique, le konjac est une légumineuse qui, une fois préparée, a l’allure des pâtes. On le cuit d’ailleurs comme des pâtes, mais plus rapidement, en une minute dans l’eau bouillante. Le konjac a aussi l’avantage d’être savoureux, peu caloriques, et de s’assaisonner à toutes les sauces, façon pâtes sautées à la thaïlandaise ou pasta à la bolognaise. Un régal à guetter dans les rayons de vos grandes surfaces.